Deployer
Guide utilisateur

Configurer un espace de travail

Les cinq sections de la configuration, du nom de l’espace aux variables de chaque environnement, et leurs effets.

Vérifié dans l’application le 5 septembre 2026

Qui peut Administrateur

La configuration est le seul endroit où les réglages d’un espace s’écrivent une fois celui-ci en service. L’assistant fait le même travail une fois, dans l’ordre ; la configuration le refait à froid, section par section, sans ordre imposé. Elle est réservée à l’administrateur de l’espace : les autres rôles sont renvoyés sur l’accueil de l’espace. Tant que GitLab n’est pas connecté, l’onglet mène à l’assistant.

La configuration. La barre latérale dit déjà, sous chaque section, ce qui demande une attention.
La configuration. La barre latérale dit déjà, sous chaque section, ce qui demande une attention.
L'écran Configuration : la barre latérale des cinq sections à gauche, la section Général ouverte à droite

Faites glisser pour parcourir la capture

La barre latérale porte cinq sections. Sous chaque nom, une ligne résume l’état : « Connectée » ou « Token expire dans 12 jours », « 6 projets », « 4 branches · 3 env. ». Seule la section Connexion GitLab porte un avertissement, quand le token expire dans moins de trente jours ou qu’il n’y a pas de connexion : c’est la seule panne qui arrête tout l’espace. Sur un petit écran, la barre devient une rangée d’onglets au-dessus du panneau.

Deux sections, Général et Branches et environnements, ont un bouton « Enregistrer » et un badge « Modifications non enregistrées ». Quitter la section ou la page avec des modifications en attente demande confirmation. Dans les trois autres, chaque geste part immédiatement.

Général

Identité, conventions de nommage, clé d’intégration. À droite, deux cartes en lecture : « État de l’espace » (connexion, mode, branche principale, projets, environnements, membres, expiration du token) et « Historique » (créé le, dernière modification).

L’identité

  • Nom de l’espace et Description (500 caractères) : ce que voient les membres sur l’accueil et dans l’en-tête.
  • Identifiant : immuable, en lecture, mais sélectionnable et copiable. C’est lui qui apparaît dans les URL et les appels d’API.
  • Mode de déploiement : en lecture, fixé à la création.
  • Branche principale : en lecture, avec un bouton « Changer » qui renvoie vers la section Branches et environnements, où le choix se fait parmi les branches suivies qui ne déploient pas.
  • Activer l’écran Fonctionnalités : l’interrupteur du module. Coupé, l’onglet disparaît et le product owner ne peut plus valider ; réactivé, l’écran revient intact.

Les conventions de nommage

Trois cartes, une par écran qu’elles règlent. Chaque motif affiche un exemple résolu sous le champ.

Les cartes de conventions. Chaque motif montre son exemple résolu.
Les cartes de conventions. Chaque motif montre son exemple résolu.
Les cartes Correctifs et Fonctionnalités de la section Général : le motif de la branche de maintenance, le motif de branche de correctif, le nom sans issue, l'interrupteur de l'écran Fonctionnalités

Faites glisser pour parcourir la capture

CarteChampCe qu’il fait
DéploiementMotif du nom de tagLe nom des tags que Deployer pose. Le jeton {version} est obligatoire, sans lui toutes les versions porteraient le même nom. En mode par branche, {branch} est disponible aussi.
CorrectifsMotif de la branche de maintenanceMode par tag seulement. La branche créée depuis le tag au premier correctif d’une version en service. Jeton {version} obligatoire.
CorrectifsMotif de branche de correctifLe nom proposé pour la branche d’un correctif. Le jeton {issue} est facultatif : remplacé par le numéro de l’issue, retiré quand il n’y en a pas.
CorrectifsNom de branche sans issueCe qui remplace {issue} quand aucune issue n’est résolue : trois mots tirés au sort, ou le titre du premier commit retenu.
FonctionnalitésPréfixe des branches de fonctionnalitéLe début du nom des branches que l’écran Fonctionnalités examine, feature/ par défaut. La référence de l’issue est lue sur ce qui suit.

La clé d’intégration

Un secret pour authentifier les appels entrants vers l’espace, distinct de l’identifiant qui, lui, est public. « Générer une clé » l’affiche une fois ; ensuite elle reste masquée, et « Afficher la clé » la révèle à la demande. « Régénérer » remplace l’ancienne, qui cesse aussitôt de fonctionner ; « Révoquer » la supprime sans en créer d’autre. Chaque geste passe par une confirmation.

Connexion GitLab

L’instance et le token avec lesquels Deployer agit sur vos dépôts. Le formulaire à gauche, la carte d’état et l’aide « Quel token créer ? » à droite.

La section Connexion GitLab. Le token n'est jamais réaffiché : seul son préfixe est visible.
La section Connexion GitLab. Le token n'est jamais réaffiché : seul son préfixe est visible.
La section Connexion GitLab : le token verrouillé avec son préfixe, l'application OAuth facultative dessous, l'état de la connexion à droite

Faites glisser pour parcourir la capture

  1. Lire l'état

    La carte de droite dit si la connexion est opérationnelle, le compte du bot, les scopes lus sur GitLab et la date de la dernière vérification. Un token qui expire dans moins de trente jours est annoncé au-dessus des champs, avec la date : à l’expiration, tout l’espace cesse de fonctionner.

    La carte d'état de la connexion
  2. Tester

    « Tester » rejoue la connexion et met la carte d’état à jour. Le verdict est dans la carte, pas seulement dans la notification.

    Le bouton Tester
  3. Remplacer le token

    « Remplacer » ouvre l’édition : l’URL de l’instance redevient modifiable aussi, parce que GitLab exige les deux ensemble. « Vérifier et remplacer » teste le nouveau token avant de l’enregistrer ; l’ancien reste actif tant que le nouveau n’est pas validé. Changer d’instance délie les projets et retire les sources d’issues : un identifiant GitLab n’a de sens que sur son instance.

    Le bouton Remplacer et le champ du nouveau token
  4. Supprimer la connexion

    Dans la zone sensible en bas. Supprimer la connexion délie tous les projets de l’espace ; les branches suivies sont conservées.

    Le bouton Supprimer la connexion

Comptes GitLab personnels (facultatif)

Le bloc Comptes GitLab personnels, et la zone sensible en dessous.
Le bloc Comptes GitLab personnels, et la zone sensible en dessous.
Le bas du bloc Comptes GitLab personnels : l'identifiant et le secret de l'application, l'interrupteur de repli sur le bot, et la zone sensible avec Supprimer la connexion

Faites glisser pour parcourir la capture

Sous le formulaire, un bloc marqué « Facultatif ». Sans application déclarée, tout ce que Deployer écrit dans GitLab l’est par le compte du token. Avec elle, chaque membre peut rattacher son propre compte GitLab depuis « Mon compte GitLab », et ses correctifs portent alors son nom et ses droits.

  1. Créer l'application dans GitLab

    Copiez l’URL de retour affichée, puis créez une application dans votre groupe GitLab (Groupe, Paramètres, Applications) avec cette URL et la portée api, rien d’autre : write_repository ne couvre pas l’API, et les correctifs échoueraient.

    L'URL de retour, avec son bouton de copie
  2. Renseigner l'application

    Identifiant de l’application et Secret de l’application tels que GitLab les a fournis. Un secret enregistré n’est plus affiché : laisser le champ vide le conserve, en saisir un nouveau le remplace.

    Les champs Identifiant de l'application et Secret de l'application
  3. Choisir le repli

    « Agir au nom du bot quand le compte n’est pas rattaché » : activé, un membre sans compte rattaché passe par le token ; désactivé, il ne peut pas créer de correctif tant qu’il n’a pas rattaché son compte.

    L'interrupteur Agir au nom du bot quand le compte n'est pas rattaché

Projets liés

Deux colonnes : à gauche les dépôts rattachés à l’espace, à droite ceux que le token peut voir sur GitLab.

La section Projets liés. On voit ce qu'on a pendant qu'on choisit.
La section Projets liés. On voit ce qu'on a pendant qu'on choisit.
La section Projets liés : les projets rattachés à gauche, le catalogue GitLab à droite

Faites glisser pour parcourir la capture

  • Lier : cochez dans la colonne de droite, puis « Lier N projets » dans l’en-tête. Tout ou rien : si GitLab refuse un projet, aucun n’est lié et le fautif est mis en évidence. Un projet déjà lié n’est pas sélectionnable.
  • Ordonner : glissez les projets de gauche. L’ordre n’est qu’un ordre d’affichage, rien n’en dépend.
  • Synchroniser : relit les métadonnées de tous les projets liés. Un projet en échec est listé, mais reste lié ; c’est à vous de décider de le délier.
  • Délier : sur une ligne, derrière confirmation. Le projet redevient disponible à droite. Rien n’est touché sur GitLab.

Les variables de pipeline

Sur les projets récents, GitLab refuse par défaut les variables de pipeline envoyées par une API, et une mise en service en mode par tag échoue alors sur une erreur de droits que rien n’explique. La section le voit avant la panne : un badge « Variables refusées » sur les dépôts concernés, et une alerte au-dessus de la liste avec un bouton « Ouvrir sur N projets » qui lève le réglage, derrière confirmation, là où le bot est Maintainer. Les dépôts où il ne l’est pas sont comptés à part : aucun bouton ne les sauvera, il faut d’abord élargir les droits du bot. Un dépôt marqué « Illisible » n’a pas pu être diagnostiqué ; ce n’est pas une panne de l’écran.

Branches et environnements

La section la plus dense, et la seule qui change de forme selon le mode : « Branches & environnements » en mode par branche, « Environnements » en mode par tag. Une liste à gauche, le détail de la ligne sélectionnée à droite.

La section Branches et environnements. Le pied de la liste dessine les flux autorisés, source vers cible.
La section Branches et environnements. Le pied de la liste dessine les flux autorisés, source vers cible.
La section Branches et environnements : la liste des branches suivies à gauche avec les flux, le panneau de détail d'un environnement à droite

Faites glisser pour parcourir la capture

La liste

  1. Ajouter une ligne

    Le champ en bas de liste crée une branche suivie en mode par branche, un environnement en mode par tag, et ouvre aussitôt la ligne créée : une branche ajoutée n’est encore rien tant qu’elle n’est pas configurée.

    Le champ d'ajout et son bouton Ajouter
  2. Ordonner

    Glissez les lignes : l’ordre de la liste est l’ordre de promotion.

    La poignée de glisser-déposer d'une ligne
  3. Configurer, puis enregistrer

    Le panneau de droite se modifie sur plusieurs champs à la fois, puis « Enregistrer » envoie le tout. La barre en tête du détail reste visible en défilant, avec le badge « non enregistré ». Changer de ligne avec des modifications en attente demande confirmation.

    La barre du détail avec le badge non enregistré et les boutons Supprimer, Annuler, Enregistrer

Le panneau de détail

Ce qu’il montre dépend de la ligne et du mode.

ChampBranche principaleBranche suivie seuleEnvironnement (par branche)Environnement (par tag)
Nom Git de la brancheouiouiouinon
« Cette branche est un environnement de déploiement »nonouiouinon
Nom et description de l’environnementnonnonouioui
Branches sources autoriséesnonnonouinon
Variablesnonnonouioui
Étiquettesnonnonouioui
Actionsnonnonouioui
« Définir comme principale »nonouinonnon
Supprimernonouiouioui
  • Nom Git de la branche : la casse compte. Renommer ici ne renomme pas la branche dans vos dépôts, faites-le d’abord côté GitLab. Le nom d’environnement, lui, est un libellé affiché à la place du nom Git dans l’historique.
  • Branches sources autorisées (mode par branche) : les branches depuis lesquelles une copie peut partir vers cette cible. Sans aucune source, l’environnement ne peut pas être déployé, et la tuile de l’écran Déploiements le dit.
  • Définir comme principale : réservé à une branche suivie qui ne déploie pas, derrière confirmation. Les environnements gardent leurs branches sources.
  • Supprimer enlève l’environnement, puis la branche.

Les variables

Des paires clé et valeur, les deux acceptant des jetons. En mode par branche elles sont écrites sur le projet GitLab avant la copie de la branche ; en mode par tag elles sont passées au pipeline de mise en service, et rien n’est laissé sur le projet. La liste des jetons disponibles est affichée sous le bloc, et elle dépend du mode :

JetonCe qu’il vautMode
{version}Le numéro de version saisi au déploiementles deux
{environment}Le nom de cet environnement, tel qu’il est saisiles deux
{environment_slug}Le même nom, sans accent ni majuscule, pour ce que GitLab refuse en libelléles deux
{date}L’horodatage du déploiement, au format ISOles deux
{description}La description saisie au déploiementpar branche
{branch}La branche cible, celle qui est écraséepar branche
{ref}La branche source, celle qui est copiéepar branche
{tag}Le tag mis en servicepar tag

Les étiquettes

Les étiquettes et les actions d'un environnement, sous ses variables.
Les étiquettes et les actions d'un environnement, sous ses variables.
Le bas du panneau d'un environnement : les étiquettes cluster et tenant, puis les actions avec un bouton déclaré

Faites glisser pour parcourir la capture

Des paires clé et valeur portées par l’environnement, qui donnent à la grille de l’écran Déploiements ses axes de regroupement et de filtre : tenant=acme, region=eu-west-1. Elles ne partent jamais dans un pipeline ; c’est ce qui les distingue des variables, juste au-dessus, et pourquoi le bloc est séparé.

  • La clé propose les axes déjà utilisés dans l’espace, pour ne pas créer tenant, client et customer pour une seule idée. La valeur est libre.
  • Minuscules, chiffres, point, tiret et souligné seulement. Les majuscules sont minusculées à la frappe ; espaces, accents, virgule et deux-points sont refusés, parce qu’ils rendraient l’URL de filtre ambiguë.
  • Un environnement porte au plus une valeur par axe. Retirer la dernière étiquette d’un axe fait disparaître l’axe des contrôles de la grille.

Les actions

Des boutons manuels que l’écran Déploiements affiche dans le panneau de cet environnement : un appel HTTP déclenché à la main, pour reconstruire un index, vider un cache, relancer un service. « Ajouter une action » demande un nom de bouton, une description (affichée dans la confirmation avant de lancer), la méthode, l’URL, des entêtes et un corps envoyé tel quel. L’URL, les entêtes et le corps sont chiffrés et ne sont visibles que des administrateurs. Chaque action affiche son dernier lancement et son issue : réussie, échouée, sans réponse, bloquée. Supprimer une action emporte son historique.

Sources d’issues

Les groupes et projets GitLab où l’écran Correctif cherche les issues quand vous tapez dans son champ. Même forme que Projets liés : déclarées à gauche, disponibles sur GitLab à droite, avec deux onglets, « Groupes » et « Projets ».

La section Sources d'issues. Un groupe couvre tous ses projets en un seul appel.
La section Sources d'issues. Un groupe couvre tous ses projets en un seul appel.
La section Sources d'issues : les sources déclarées à gauche, les groupes disponibles sur GitLab à droite

Faites glisser pour parcourir la capture

  • Groupe : couvre tous ses projets en un seul appel. Le choix économique, dès qu’un groupe rassemble vos boards.
  • Projet : lui seul. Quand les boards sont éparpillés sous des sous-groupes différents sans parent commun accessible.
  • Quinze sources au plus : chacune est un appel GitLab à chaque recherche.
  • Un projet déjà lié reste sélectionnable ici : porter des issues et être déployé sont deux rôles indépendants.

Deux sections de plus, selon les modules

La barre latérale gagne une entrée « Assemblage » quand on veut activer la branche assemblée (module, nom de branche, projet orchestrateur, jeton, webhooks : voir La branche assemblée), et une entrée « Intelligence artificielle » pour la rédaction assistée des notes de version : un fournisseur (Anthropic, ou OpenAI et tout backend compatible), une clé d’API, un modèle. « Tester » vérifie la clé sans rien consommer et liste les modèles accessibles ; la clé ne ressort jamais, la remplacer veut dire la resaisir. Sans connexion, la note rédigée reste possible à la main.

La section Intelligence artificielle. La clé ne ressort jamais, seul son aperçu est affiché.
La section Intelligence artificielle. La clé ne ressort jamais, seul son aperçu est affiché.
La section Intelligence artificielle : le fournisseur, l'aperçu de la clé, le modèle, et l'état Connexion valide

Faites glisser pour parcourir la capture

Supprimer l’espace

En pied de barre latérale, la zone sensible porte « Supprimer l’espace ». La confirmation demande de retaper le nom. Membres, connexion, branches suivies et environnements partent avec ; rien n’est touché sur GitLab.